Il s’agit de deux petits mas dont les pierres ont vu de nombreux évènements.
Ils se trouvent dans La Costa del Montseny, petite municipalité, endroit très sain pour y séjourner, et que le docteur A. Von Domarus mentionne dans son Manuel Pratique de Médecine Interne (traduit en 1938 par le docteur P. Farreras), en parlant des maladies de l’appareil respiratoire. Il cite La Costa del Montseny, ainsi que la Foret Noire allemande, comme étant un endroit privilégié par son climat.
   
         
 
Selon la tradition écrite, c’est en 1714 que Can Saleta, est cité pour la première fois: un de ses habitants est mort au cours d’une confrontation avec les troupes envoyées par Don Diego González.
Au début du XIXe siècle, ses habitants, en plus de leur office de laboureur, offraient un service de taverne, où les gens du village discutaient le dimanche tout en buvant un verre de vin. En 1960, il a subi une première réforme, s’adaptant en 1983 pour devenir Maison de Colonies.
 
De Can Patolla, nous savons que son origine remonte au XVIIIe siècle, et qu’il était connu anciennement sous le nom de Maison de Jubany. C’est au début du XIXe siècle qu’on commencera à l’appeler Can Patolla, qualifiant ainsi un de ses habitants qui avait l’habitude de mélanger les faits, et que le recteur de la paroisse a, un bon jour et devant tous les paroissiens, appelé «patolla», surnom qui non seulement l’a marqué lui, mais aussi la maison. En 1978 il a été restauré dans son état actuel.
         

À partir du XXIe siècle, Imma, Raimon et Pilar, descendants directs de ces personnages tellement emblématiques, attendent, avec votre collaboration et complicité, de pouvoir continuer à accumuler des pages d’histoire dans ces parois.